Eran y no eran

Yo los vi,
seguros de sí,
creyendo que nada les falatará nunca.
Qué pobre aquel que cree que lo tiene todo ;
algún día nos veremos,
para fumar con mi amigo vagabundo,
y te compartiremos un tabaco
en la banqueta,

con o sin, a cada quién su primera vez,

Con o sin libélula

La boutique

Cortázar y su perro

Pour moi, l’amour,

c’est toi qui m’attends

à la sortie de la boutique,

sans me dire comment être,

ni quoi ressentir,

ni moi à toi.

Ni de me calmer,

ni de foncer,

ni en espagnol,

ni en français,

Dans ce Paris masqué

et sans bal.

Covidal.

Toi, tu aimais l’intempérie,

les clopes

et voir les gens passer ;

et moi, les échanges

au gré du vent,

avec les artisans

qui nous nourrissent

et nous délectent.

Et tu attendais ;

chacun dans son monde,

et on repartait après,

flâner.