Porte droit sur la mer

Sous la vague au large de Kanagawa,神奈川沖浪裏, Hukosai, 1830

Y en avait marre des zones communes,

l’hôtel était à craquer. L’été, le soleil

et ces choses que les gens du sud et du nord

vénèrent. On n’avait trouvé que cette chambre

Miteuse, dont on ne voulait pas en parler.

Nous sortîmes flâner, pour oublier la fuite.

On failli nous tuer : nous choisîmes la fille

qu’il fallait pas. Et nous voilors1, les jambes au coup.

On ouvrait les portes, sorte de sport oisif,

et nous la trouvâmes ainsi, la porte au balcon

au niveau de la mer, ondulant, dépassant

De quelques vagues la balustrade. Frayeur.

Nous reculâmes, illico. Une dame dit

qu’à nettoyer, c’est chiant, mouillé et salé.

_____________________________________________

1Fusion par collission de voilà et alors à la vitesse de la lumière à des températures qui n’existent pas sur la surface de la Terre.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s