Shadia Mansour- M-1: الكوفية عربية / Le keffieh est Arabe / El kefir es Árabe / Kofeyye is Arabic /

En solidarité avec le peuple palestinien, cette traduction d’une artiste britannique d’origine palestinienne qui se bat pour et avec son peuple: Shadia Mansour. Faire passer le message du massacre et résister, pendant qu’on réfléchit et qu’on s’unit.

Elle est accompagnée par M-1 du duo Dead Prez, « du rap révolutionnaire avec une touche gansta », dans leurs propres paroles

Seule une phrase de la chanson me fait du bruit, c’est quand elle fait référence au peuple Arabe comme étant le plus influent. Cela me semble manquer d’un peu de perspective historique. Je comprends l’impuissance et la tristesse de voir un peuple qui a été grand, être réduite au néant par l’ambition sioniste, et que ces mots soient dits depuis avec indignation,  mais beaucoup de cultures ont contribué à ce qu’on devienne ce qu’on est, et comme on peut le voir, malgré cela, ce n’est pas encore gagné. Pour le reste on partage la même rage; c’est pour cela qu’on aide à sa diffusion.

Voici son site officiel:

Shadia Mansour

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He aquí un pequeño grano de arena para la resistencia del pueblo palestino ante la masacre que los oprime. La traducción y subtitulado de una canción de Shadia Mansour, artista británica de origen palestino que lucha por su pueblo a través de la música.

Está acompañada por M-1 del duo Dead Prez, de Florida, Estados Unidos. Rap revolucionario con una nota gansta, en sus propias palabras.

Una sóla frase me hace ruido, aquella en la que dice que no hay un pueblo más influyente que el Árabe. Me parece apresurado, pero comprendo que lo diga desde la tristeza de ver un pueblo que ha aportado mucho, siendo reducido a escombros, por la ambición de otro pueblo que ha decidido destuirlos. Por eso hay que seguir hablando de ello, para que todo el mundo sepa, que cuando alguien te quiere quitar lo tuyo, no lo vas permitir. Por lo demás, compartimos el dolor del pueblo palestino y por eso ayudamos con éste pequeño aporte, difundiendo a estos artistas que alzan la voz.

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Identités I: Quartier la Perla / Calle 13 et Rubén Blades

Traduction et sous-titrage finis aujourd’hui d’une jolie chanson du groupe Portoricain Calle 13 et de la légende panaméenne de la salsa, Rubén Blades, accompagné de son orchestre.

Chanson-hommage à tous les quartiers populaires du monde avec un esprit hispano-américain comme trait commun pour dire « les pauvres doivent se reconnaître et s’unifier pour lutter contre l’oppression capitaliste », et qui vaut donc pour la plupart de la planète. l’Afrique a un œil sur l’Amérique Latine, nous nous ressemblons, et puis vers l’Orient…

Un message d’amour et d’affirmation culturelle, processus bienfaisant pour la construction d’une identité revalorisée, à partir de ce qui nous rend différents des autres, quoiqu’ils nous prennent pour des sauvages, alors qu’on traîne les ravages de leur ambition.

En souvenir respectueux des victimes des quartiers ravagés par l’ambition sioniste sur les terres palestiniennes.

Les quartiers populaires de la chanson: Lire la suite

Pluie de pétales pour remplir des poches vides

Fleurs agitées par le vent, Utagawa Toyokuni, début du XIXe siècle

C’est la hass en pleine saison […]

En bas de chez toi, en bas de chez moi,

y a ceux qui partent et ceux qui partent pas

Skalpel, Partir, 2014

J’ôte mon kimono

après la visite aux fleurs de cerisier.

Que des liens

Hisajo Sugita, 1932

Il y avait des pétales qui sont arrivés avec le vent. D’habitude ce sont des sacs en plastique et la dernière fois un ballon violet qui s’est coincé dans la cage du balcon. Mais aujourd’hui ce sont quelques pétales d’un rosacé qui pourrait très bien être un pêcher ou un cerisier. Malheureusement les fruits sont trop lourds pour être emportés par le vent et ce n’est pas encore le temps des cerises de toute façon.

Entourés de béton, comme nous sommes dans le quartier, ça surprend, comme lorsqu’un inconnu nous dit quelque chose de gentil quand on s’attendait à une injure ; ou comme lorsqu’on goûte à une nourriture inconnue et, en la mangeant on s’attend un goût amer, alors qu’on goût sucré et une texture tendre se dévoilent dans la surprise.

Les arbres des rues environnantes ont deux cycles de fleuraison, un pendant l’hiver et un autre au printemps. En hiver, je les ai pris pour des flocons, aujourd’hui pour la confirmation comme quoi la vie est dehors.

J’ai passé une semaine sans sortir de chez moi. J’étais fatigué et las des gens. Je travaille avec eux, ils sont nombreux et tous différents. Ils veulent des choses distinctes et ils parlent tous. J’en ai eu ma claque.

Cette semaine je n’ai eu du contact qu’avec ceux qui vendent quelque chose, surtout de la nourriture, mais c’est tout. J’étais à jeun des gens.

Hier c’était vendredi,et j’ai la trouille de ce jour-ci. Il était huit heures, je buvais un café à table entouré de cette lumière blanchâtre du soleil matinal et ce ciel couvert d’une nappe fine et je savais que les raisons d’être dans le monde étaient floues et que le jour serait long. Je l’ai rempli de lumière en lavant les vitres et les rideaux, en renforçant la vitre cassée pour qu’elle tombe en sécurité, en vue du manque d’attention du propriétaire. Je m’épurais, en épurant la maison, afin de fuir le vertige d’un vendredi au bout d’une période financière difficile. Lire la suite